• FR
  • EN
  • Musée
    • Exposition permanente
    • Expositions temporaires
    • Visites guidées
    • Médiation
    • Boutique
  • Bibliothèque
    • Les collections
    • Conservation et restauration
    • Recherche et numérisation
    • Catalogue en ligne
  • Fondation
    • Martin Bodmer
    • Médias
    • Conseil de Fondation
    • Personnel
    • Partenaires
    • Nous soutenir
  • Amis
  • Infos pratiques
  • L’agenda
  • Musée
    • Exposition permanente
    • Expositions temporaires
    • Visites guidées
    • Médiation
    • Boutique
  • Bibliothèque
    • Les collections
    • Conservation et restauration
    • Recherche et numérisation
    • Catalogue en ligne
  • Fondation
    • Martin Bodmer
    • Médias
    • Conseil de Fondation
    • Personnel
    • Partenaires
    • Nous soutenir
  • Amis
  • Infos pratiques
  • L’agenda
  • Infos pratiques
  • L’agenda
  • Infos pratiques
  • L’agenda
CHF0.00 0 Panier

Le Sabbat des sorcières

Gravure sur bois de Walther Klemm, in Faust, Goethe, édition de 1913, Einhorn Verlag, Dachau

 FR : 

Lorsque l’on pense à des êtres humains volants, la figure de la sorcière accompagnée de ses chaudrons, de sa cabane forestière et de son balai ressurgit rapidement dans l’imaginaire collectif. Omniprésente dans les contes depuis des siècles sous des formes très diverses, la sorcière semble se renouveler sans cesse : le succès de la saga Harry Potter tout comme celui de sa récupération féministe actuelle en témoignent.

Faust est l’œuvre majeure de Goethe, le père des Lettres allemandes. Dans la première partie (publiée en 1808) un long chapitre raconte comment l’érudit Johann Faust, accompagné de l’émissaire du Diable dénommé Méphistophélès, se retrouve spectateur du Sabbat des sorcières sur la montagne du Harz, la nuit de Walpurgis, c’est-à-dire le 1er mai.

Alors, comme Méphistophélès le constate (dans une traduction du fascinant poète Gérard de Nerval) « la montagne retentit dans toute sa longueur d’un furieux chant magique », et les deux chœurs de sorcières proclament :

« Le balai, le bouc et la fourche
Sont là : que chacun les enfourche !
Aujourd’hui qui n’est pas monté
Est perdu pour l’éternité.

[…]

Au sommet nous touchons bientôt ;
Que chacun donc se jette à terre,
Et que, de là, l’armée entière
Partout se répande aussitôt.
 »

Les éditions de Faust n’ont cessé de se multiplier dans toutes les langues et dans tous les formats depuis la parution de la première partie du drame. Cette édition allemande parue plus d’un siècle après l’originale en est un bon exemple, avec ses magnifiques gravures sur bois pleine page, tout en contrastes, en pleine naissance du courant expressionniste. Son auteur Walter Klemm, qui étudia à Vienne avant de s’installer à Prague, fut membre de la Sécession viennoise puis de la Sécession berlinoise.

EN : 

 

Nous suivre sur les réseaux

Facebook Youtube Instagram

S’abonner à notre infolettre

© 2026 Fondation Martin Bodmer. Web design par Aldemos

Plan du site   Conditions générales   Confidentialité des données   Contact