Livres de peintres

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Le livre de peintre vise à nouer sinon un dialogue du moins une complicité entre un poète et un peintre-graveur.

Le Musée est à même de témoigner de l’avènement de cette aventure éditoriale inaugurée par Le Fleuve de Charles Cros (1874), bientôt suivi du Corbeau d’Edgar Poe (1875) et de L’Après-midi d’un Faune de Mallarmé (1876), tous trois scandés par les gravures originales d’Edouard Manet.

La tradition n’a cessé de se renouveler avec les rencontres Verlaine / Bonnard (Parallèlement, 1900), Tzara / Arp (Vingt-cinq poèmes, 1918), Cendrars / Delaunay (La Prose du Transsibérien, 1913), Eluard / Miro (A toute épreuve, 1958).

On ne saurait passer sous silence les 128 bois gravés par André Derain pour le Pantagruel, les compositions de Kandinsky pour Klänge (1913), ou celles de Chagall, interprète de la Bible et des Ames mortes de Gogol.

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