Devanâgari indienne

MuséeMédiation culturelleL’écriture et le livreDevanâgari indienne

La devanâgari, ou « (écriture) de la ville (nâgari), (provenant) des dieux », très belle écriture indienne qui a servi à noter le sanscrit, est un mot de pandits ou érudits lancé par les missionnaires du XVIIIe siècle.

La nagâri, langue vernaculaire, qu’elle désigne, représente une dérivation locale et récente de la brâhmi, écriture essentiellement syllabique : chaque consonne est supposée suivie d’un a bref à moins que ne soit inscrit un signe vocalique abrégé (sauf à l’initiale du mot où le signe vocalique a valeur syllabique). Les groupes de consonnes sont notés par des ligatures.

L’écriture brâhmi existait dès le IIIe siècle av. J.-C. L’origine sémitique en est probable, mais imprécisable : il pourrait s’agir d’un des avatars de l’alphabet phénicien.

***

Manuscrits médiévaux

Prière à Ramakrishna, Inde, XIXe siècle

Prière à Ramakrishna, Inde, XIXe siècle