Des autographes de Napoléon, des éditions de Goethe et de Hegel, en contraste avec d’autres de Mme de Staël et de Chateaubriand traduisent les orientations divergentes au départ d’un siècle. La sensibilité romantique s’incarne à travers des autographes mythiques de la poésie allemande, comme les Hymnes à la Nuit de Novalis, et anglaise, avec Byron, Shelley, Keats. La Russie est présente avec Pouchkine et Gogol, le roman du XIXe avec Balzac et Stifter.
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