Modernités et ruptures (1850-1950)

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1857 marque un tournant, celui de la modernité, avec Baudelaire et Flaubert, Les Fleurs du Mal et Madame Bovary. Wagner et Nietzsche inaugurent d’autres bouleversements, mais aussi autour des années 80, le roman russe, Tolstoï et Dostoïevski, le théâtre d’Ibsen et de Strindberg, la poésie française, de Verlaine et Rimbaud à Mallarmé. Viennent au XXe siècle Cendrars et Apollinaire, Proust, Freud et Kafka, Joyce, Musil et Céline, mais aussi le roman américain de Melville redécouvert à Dos Passos, Faulkner, Hemingway. Et de conclure provisoirement sur Borges, représenté par un ensemble d’éditions et d’autographes récemment acquis par une collection qui reste vivante.

Fleuron Modernités et ruptures :
Jorge Luis Borges


Dessin de Borges